LA COMMUNE SE SOUVIENT DE SES POILUS
Et de ce qu'elle fût au temps des tranchées
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Sous ce titre, la Compagnie du Globe vous propose 3 outils pour commémorer le Centenaire de 14/18, associés ou séparément : une pièce de théâtre adaptée d’Henri Bachelin homme de lettres de la Nièvre et du Morvan, un texte d’interpellation de Romain Rolland, forme légère à une voix, pouvant se donner en tous lieux, et des ateliers d’écriture autour du souvenir de cette époque dans la commune, soit dans le cadre scolaire ou associatif soit en bibliothèque

Mauvêtu, Grognard !

d’Henri Bachelin, adaptation pour le thêatre

La Compagnie du Globe vous invite à suivre les pas de Philibert Mauvêtu, natif de Vermenoux, commune imaginaire du canton de Lormes, de la fin de ses « neuf jours de rab’ » à la caserne de Cosne à la Toussaint 1913…  jusqu’au 11 novembre 1918 à Vermenoux.

Poursuivant son travail de mémoire de la Nièvre et du Morvan et la mise en valeur de leur patrimoine littéraire et culturel, La Compagnie du Globe participe à la Commémoration de La Grande Guerre avec ce portrait rare et attachant d’un Poilu du Morvan exécuté tout en nuances par l’homme de lettres de Lormes, Henri Bachelin.

Au-dessus de la mêlée

de Romain Rolland

Au-dessus de la mêlée est le plus célèbre manifeste pacifiste de la Grande Guerre. Comparable au J’accuse de Zola, il fut publié par Romain Rolland le 24 septembre 1914 dans Le Journal de Genève. Il exhortait les belligérants à prendre de la hauteur pour saisir l’ampleur du désastre et provoqua aussitôt de nombreuses réactions violentes et haineuses envers son auteur, dont la lucidité, l’idéal de non-violence et de communion entre les peuples furent néanmoins récompensés, dès l’année suivante, par le prix Nobel de littérature.

au-dessus-de-la-melee

Lettre de la Commune envoyée à un de ses Poilus dans les tranchées

Ateliers de mémoire et d’écriture en milieu scolaire ou en bibliothèque, jeunes ou adultes

Notre proposition s’adresse à tous les maires de la Nièvre et du Morvan, et à leurs équipes municipales jusqu’en fin 2018, travailler ensemble à un moment fort de commémoration du Centenaire, en invitant les gens de la commune, enfants et adultes, à participer à ce devoir de mémoire selon leurs moyens et leur temps, par la recherche d’écrits, par leurs propres témoignages transmis par la tradition orale, par des passeurs de mémoire, passionnés d’histoire ou historiens locaux.

Une occasion de visiter les archives municipales ou privées. Une quête de mémoire de ces aïeuls dont le souvenir n’est souvent que l’alignement d’une dizaine de lettres sur la pierre. Pouvoir leur rendre un visage, un corps, par exemple par une exposition de photographies… Les rendre familiers.

Evocation des ancêtres pris dans la tourmente absurde et guerrière, mais aussi des femmes à leur coté, épouses, sœurs, mères et au bout du compte, raconter la vie de la commune, loin des tranchées. Comment ça se passait dans la commune entre 1914 et 1918 ?

« Lettre de … (nom de la commune), envoyée à un de ses poilus dans les tranchées.»

Une idée d’implication du public scolaire par le biais d’enseignants concernés ou adulte par le biais de la bibliothèque ou du Centre social : écriture d’une lettre d’un proche d’un poilu de la commune pour lui raconter comment se passe la vie dans la commune tandis que lui est dans les tranchées, lettre d’une épouse, d’une sœur, d’une mère, d’un père… d’un frère ou d’un enfant…

Le choix de la date de commémoration peut se faire de préférence par rapport à un fait particulier, ravalement du monument aux morts ou de tombes, exposition, anniversaire d’un poilu connu de la commune, etc…

C’est aussi une occasion de se poser le sens de ce conflit, de réfléchir à tous les tenants et les aboutissants de ce drame qui a changé la face du monde et notre société.

Contactez-nous !

Nous sommes ailleurs pour le moment, mais nous vous répondrons très rapidement !

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